Thème thérapie : féminisme, écriture, condition de la femme …

« L’écriture, la création a besoin de temps et de stabilité pour exister. Une femme a besoin d’une chambre à elle, pour être une écrivaine »

AJ

Je voulais découvrir cette auteure dite féministe, qui livre à travers cette œuvre son témoignage et ses analyses, sur la condition des femmes, en particulier celle des femmes qui souhaitaient devenir écrivains, à des époques où encore, elles peinaient à se libérer des dogmes du patriarcat.

Virginia Woolf parle des femmes et de leurs difficultés à travers les âges, à se faire une place dans le monde dominé par les hommes.  En tant qu’universitaire également, elle cherche à comprendre pourquoi si peu de romans existants à son époque, ont été écrits par des femmes.

Pas évident d’être femme et écrivain, de créer autre chose que des enfants, avec la pression des conventions sociales de ces temps-là, et de par le simple fait de ne pas disposer d’ »une chambre à soi », pour s’éloigner du brouhaha d’une maisonnée, pour pouvoir écrire tout simplement. Car beaucoup de femmes écrivains de la classe moyenne, n’avaient pas le luxe des femmes aristocrates, qui pouvaient s’évader dans leur maison de campagne pour écrire.

Virginia Woolf le dit également : pour pouvoir écrire sereinement, pour avoir l’esprit créatif, il faut ne pas avoir peur des lendemains financièrement. Pour être libre d’écrire, il faut avoir de l’argent pour vivre, il faut que la femme soit indépendante financièrement de quiconque.

« Les femmes sont extrêmes, elles sont meilleures ou pires que les hommes » – Citation de  La bruyère faite par Virginia Woolf, dans « Une chambre à soi »

« Peut-être que, lorsque le professeur a insisté un peu trop lourdement sur l’infériorité des femmes, c’est moins leur infériorité qu’il avait en tête que sa propre supériorité »

« Pour un sexe comme un autre (j’observais les hommes et les femmes se frayer un chemin sur le trottoir), la vie est pénible, difficile, et représente un combat perpétuel. Elle demande une force et un courage incroyables. Pour les créatures pétries d’illusions que nous sommes, ce que la vie demande peut-être par-dessus-tout, c’est qu’on ait confiance en soi.

Sans cette confiance, on ne pèse guerre plus que des nourrissons au berceau. Et comment obtenir très vite cette qualité impondérable et pourtant si précieuse. En se disant que les autres nous sont inférieurs. En ayant le sentiment que l’on possède une forme de supériorité innée sur les autres, qu’il s’agisse de la richesse, du rang, d’un nez droit ou du portrait ‘un grand-père peint par Romney, tant l’imagination humaine est pathétique et sans-limites ».

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

« La confiance des femmes en elles a été écorchée depuis des siècles. Il leur faut peu à peu gagner leur indépendance financière pour pouvoir écrire sans entraves, et sans crier à travers leurs livres les impacts de leur condition

AJ

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saori226

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